Membres


Véronique Avérous, MD, PhD, est professeure associée de médecine palliative. Elle est spécialisée en éthique médicale et présidente du comité d’éthique du CHU de Bordeaux. Elle s’intéresse aux questions éthiques soulevées par la fin de vie, aux vécus émotionnels des patients dans ces situations et aux éventuelles possibilités d’élaboration narrative de ces vécus. »

Spécialiste des Lumières, Thierry Belleguic s’intéresse aux formes d’émergence de la modernité et leurs devenirs. Il est fondateur du Centre d’étude sur la République des lettres, codirige chez l’éditeur Hermann Les collections de la République des Lettres et dirige également chez Droz la revue internationale Diderot Studies. Il anime depuis l’automne 2017 la Communauté de recherche interdisciplinaire sur la vulnérabilité (CRIV), qui regroupe environ 80 universitaires (littérature, théâtre, création, droit, design, sciences de l’éducation, philosophie, médecine, sciences infirmières), artistes et acteurs des milieux du soin. 

Léonore Brassard est doctorante en littérature comparée à l’Université de Montréal. Dans ses recherches, elle s’intéresse à la représentation de l’échange prostitutionnel dans les littératures modernes et contemporaines. Elle a dirigé le collectif d’écrivain.e.s Récits infectés, paru à l’été 2020.

Maria Cabral (Université de Lisbonne). Spécialiste de Littérature Française (XIXe siècle), ses travaux sont centrés sur la poétique symboliste de Mallarmé dans ses rapports avec le théâtre, la théorie de la lecture ou la traduction, et font dialoguer littérature et médecine. Elle développe depuis 2012 d’un point de vue à la fois heuristique et institutionnel des recherches et des enseignements en médecine narrative et en humanités médicales.

Crédit : CRCHUM

Marie-Chantal Fortin, est néphrologue au CHUM spécialisée en transplantation rénale et en bioéthique du don. Elle s’intéresse aux questions éthiques reliées à la transplantation et au don, à l’engagement des patients dans leurs soins et dans la recherche ainsi qu’à la médecine et l’éthique narrative

Crédit : Alborz Arzpeyma

Benjamin Gagnon Chainey est physiothérapeute et doctorant au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal, en cotutelle avec la Nottingham Trent University, au Royaume-Uni. Ses recherches explorent les expériences incarnées des corps souffrants, les bouleversements des relations de soin, ainsi que les performativités des créations « hors normes » dans la littérature française du sida et la littérature symboliste et décadente de la fin du XIXe siècle.

Isabelle Galichon est docteure en littérature francophone et comparée. Spécialiste du récit de soi (Le récit de soi. Une pratique éthique d’émancipation, 2018) qu’elle aborde à partir des derniers travaux de Michel Foucault sur les pratiques de soi, elle oriente ses recherches vers la médecine narrative depuis 2017 et participe à son développement à Bordeaux

Simon Harel est professeur titulaire au Département de littératures et de langues du monde de l’Université de Montréal. Il est directeur du Laboratoire sur les récits du soi mobile et codirecteur du Centre de recherche des études littéraires et culturelles sur la planétarité. Depuis quelques années, Harel propose des essais-fictions qui font place à la subjectivité du chercheur, dans une réflexion mettant en cause les lieux communs de l’identité. Directeur d’ouvrages collectifs, auteur de nombreux essais, écrivain, responsable de numéros de revues, il a plus de cinquante publications à son actif.

crédit : Sandra Lachance

Catherine Mavrikakis est professeure de littérature et co-titulaire de la Chaire McConnell-Université de Montréal en recherche-création sur les récits de don et de vie en contexte de soins. Elle travaille sur les liens entre la création et le soin, entre la médecine et la littérature, entre la maladie, la « normopathie » et l’écriture dans un corpus d’œuvres des XIX, XXe et XXIe siècles.  Elle a publié des  essais, des récits et des romans aux Éditions Héliotrope au Québec et aux Éditions Sabine Wespieser en France. Son travail  de fiction est traduite en anglais, en italien, suédois, grec, et tout récemment en allemand. 

Jean-Arthur Micoulaud Franchi est psychiatre, neurophysiologiste et médecin du sommeil. Il exerce comme MCU-PH au sein de la clinique du sommeil du service d’explorations fonctionnelles du système nerveux au CHU de Bordeaux. Il travaille sur les liens entre biomarqueurs neurophysiologiques et dimensions symptomatiques dans les troubles neuropsychiatriques. Son travail concerne aussi les conditions épistémologiques de délimitations du normal et du pathologique en médecine et la place de la physiologie dans ce processus.

François Sztark, MD, PhD, est Praticien Hospitalier au Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux, et Professeur des Universités à la Faculté de médecine de Bordeaux dans les domaines de l’anesthésie-réanimation, de la douleur et de la médecine intégrative (hypnose, et méditation).Il est instructeur MBSR (Mindfulness-based stress reduction ; réduction du stress basée sur la pleine conscience) et responsable de l’Unité Soutien Douleur et du Centre de Ressources et de Recherche en Hypnose et Méditation au CHU de Bordeaux

François Tison est professeur de neurologie à l’Université de Bordeaux. Actuellement, son intérêt se porte plus particulièrement sur les thérapeutiques non médicamenteuses basées sur le lien « corps-esprit » dans les maladies neurodégénératives. Il est l’un des membres fondateurs du Centre de Ressources et de Recherche en Hypnose et Méditation du CHU de Bordeaux

Loren Wolfe a obtenu son doctorat en littérature française à l’Université de Harvard en 2013. Sa thèse portait sur la métaphore de l’immunité dans la littérature française moderne. Les humanités médicales ont figuré au cœur de son enseignement à Barnard College, puis dans son activité en tant que directrice de la programmation au Columbia Global Center à Paris.  Elle travaille actuellement avec l’association LOBA sur leur projet « Re-création » qui met en pratique un protocole de soin faisant appel à la danse comme thérapie au profit des femmes ayant subi des violences et des traumatismes afin qu’elles puissent se réapproprier leur corps et leur parole.




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